
War Wind : le soupçon que Warcraft 3 a copié ses héros
La même unité qui marche vers un bâtiment pour aller chercher sa promotion fait jurer fidélité à l'un et abandonner dès la première carte à l'autre.
Des jeux sans date limite : ils restent jusqu’à ce que la boutique les retire. Page 2 sur 5.

La même unité qui marche vers un bâtiment pour aller chercher sa promotion fait jurer fidélité à l'un et abandonner dès la première carte à l'autre.

Ravira ceux qui veulent de l'arcade pur et décevra ceux à qui une histoire manquait.

Des décennies après sa naissance, le jeu reçoit encore des aventures supplémentaires signées par des fans — mais une seule mise à jour récente a suffi à bloquer ceux qui tentaient de revenir.

Lo Wang dézingue des sumos morts-vivants et grimpe sur un bulldozer dans le moteur graphique même des créateurs de Duke Nukem 3D — mais le schéma de commandes de la sortie d'origine sépare encore ceux qui terminent le premier niveau de ceux qui y renoncent.

Un shoot 'em up à défilement qui troque le marine de l'espace habituel contre un ingénieur en terraformation — et qui n'épargne pourtant personne.

La fidélité vient de gens qui étudient pour de vrai le freinage et la signalisation ferroviaire ; le revers, c'est qu'une bonne partie de la cabine ne parle que polonais.

Conçu pour cinq classes et deux équipes à la fois, il réclame de la compagnie : seul, on tombe sur des serveurs vides ou envahis par des bots.

Pour les uns, le malaise de tirer sur des gens ordinaires est l'idée même du jeu ; pour les autres, ce n'est qu'une maniabilité d'un autre âge qui empêche de jouer correctement.

Un jeu au tour par tour qui imite la rigueur des vieux classiques du PC et ne pardonne pas à celui qui rate la création de son personnage dès le départ.

Le monde que Stephen Orlando a bâti seul récompense ceux qui explorent à leur rythme — et se fige au moment précis où l'aventure devrait décoller.

Un simulateur dynastique médiéval sans intrigue fixe ni écran de victoire : la seule mesure, c'est jusqu'où votre lignée parvient à aller.

Chez ceux qui le recommandent comme chez ceux qui l'abandonnent, le même reproche revient des deux côtés : le corps-à-corps n'est pas à la hauteur du reste du jeu.

Ressorti par son propre créateur des décennies plus tard, le classique de 1984 ne tient pas la main de qui arrive sans la patience d'apprendre à l'ancienne.

Une suite de 1985 remastérisée qui divise les joueurs entre ceux qui voient dans l'absence de tutoriel un défi et ceux qui y voient un abandon.

Ressuscité après avoir disparu de la boutique où il vivait, l'horreur historique de Blackpowder Games divise ceux qui s'y aventurent : l'atmosphère même qui retient des dizaines d'heures fait fuir qui cherchait une réponse rapide.

L'héritage de Quest for Glory divise les critiques au même endroit : le combat en temps réel que les uns saluent pour son ambiance et que les autres n'arrivent même pas à jouer.

Un avis publié le jour de la sortie se plaignait déjà du défaut qu'un avis récent pointe encore : le clavier n'a jamais appris à obéir.

Un opéra spatial de robots de combat et de liens d'équipage, où la difficulté des batailles divise jusqu'à ceux qui louent l'histoire.

Ce même passage niais et rieur du premier chapitre est ce qui retient ceux qui vont jusqu'au bout — et ce qui fait fuir ceux qui abandonnent avant.

Le jeu promet une intrigue qui se boucle vite, mais ceux qui ont embarqué ne racontent pas la même histoire — et la différence tient au temps que chacun est resté rivé à la barre.

C'est le remaster d'un succès qui a déjà dépassé le million de joueurs : tir nerveux, coopération sur le canapé — et une répétition que ses propres fans avouent ressentir une fois tout débloqué.

La préquelle de Stasis divise les joueurs : les uns saluent son atmosphère étouffante, les autres soupçonnent un simple appât pour le jeu qui poursuit l'histoire.

Un vaisseau en miettes, une compagne robotique imprévisible et un monde sans carte partagent les joueurs entre émerveillement et frustration.

La boutique classe toujours le jeu en accès anticipé ; ceux qui y jouent depuis des années décrivent des amarrages laborieux, une économie qui peut se bloquer toute seule et des flottes dont on ne lit les batailles que dans le résultat.

D'anciennes critiques décrivent encore le relancement Homecoming comme une refondation qui a séduit de nouveaux joueurs et perdu une partie de ceux venus de la bêta.

Sorti en 2019 et toujours affiché en accès anticipé, le jeu place des héros qui montent en niveau dans une structure qui avoue, sans s'excuser, d'où elle vient.

Ce que distribue GOG est plus petit que le souvenir du jeu original : il manque le reste de la campagne et il manque le multijoueur, enfermés dans une version payante à part appelée Quad Damage.

Le jeu de tactique au tour par tour, distribué par l'Instytut Pamięci Narodowej, divise : certains saluent sa fidélité à l'insurrection de 1944, d'autres butent sur les aspérités d'une version encore en chantier.

Une aventure culinaire grotesque que la plupart saluent parce qu'elle tient en une seule séance — et qu'au moins une personne a trouvée trop courte pour valoir le plat.

Visual novel comique de Size Five Games sur le premier jour de classe de Dan et Ben, qui partage les joueurs : les uns deviennent fans de l'humour maison, les autres ont le sentiment d'avoir perdu leur temps.

Reconstitution de l'énigme qui a donné naissance à l'univers Rusty Lake, le jeu est salué pour la logique de ses propres casse-tête — jusqu'au moment où cette logique s'évanouit.

Née comme prototype d'un moteur de jeu et reconstituée à partir des décors laissés par le jeu d'origine, la photographe de Thimbleweed Park porte encore dans le catalogue l'étiquette d'accès anticipé.

Un RPG au tour par tour signé d'un studio sans revenus propres, et le même bug qui faisait planter les soins en 2024 revient dans les critiques les plus récentes.

Onix Games a mené à son terme le sauvetage du comte Von Zur, mais l'étiquette d'accès anticipé est restée, et la suite promise n'est pas arrivée non plus.

Un visual novel qui enregistre chaque choix de l'enfance et vous en renvoie l'effet des années plus tard, à l'intérieur même de l'histoire.

Sans chef pour donner des ordres, les nomades de Driftland se battent île par île — et la beauté du décor ne porte pas toujours le jeu jusqu’au bout.
Il y a plus de jeux gratuits que d’articles — le catalogue complet se trouve sur la page principale. Catalogue des gratuits