
Bullet Runner: The First Slaughter, l'aperçu qui n'est jamais devenu le jeu complet
Sans échéance : il reste au catalogue jusqu’à ce que la boutique le retire.
Récupérer sur GOG ↗La récupération se fait sur votre propre compte de la boutique ; Clairo ne le récupère pas à votre place.
La disponibilité peut varier selon la région.
Un jeu de tir nerveux qui promettait près de vingt heures de campagne complète et qui, des années plus tard, ne livre toujours que les quatre premières heures de l'aperçu.
L'aperçu qui promet encore le reste
La fiche de la boutique décrit encore un jeu complet à venir : près de vingt heures de campagne, plus un mode multijoueur et coopératif, empilés sur la base qui existe déjà. Cette base est arrivée le 24 mars 2023, en accès anticipé. Elle reste étiquetée ainsi, avec les quatre heures de combat annoncées dès le départ.
Ce que ces quatre heures offrent, ce sont des hordes d'ennemis, chacun doté de ses propres capacités, qui obligent à repenser son approche à chaque affrontement, et un arsenal allant des fusils à pompe aux fusils à plasma, constitué à mesure que le joueur progresse dans les niveaux. Le déplacement est la pièce maîtresse : esquiver, glisser et tirer, dans une succession d'arènes fermées où s'arrêter est ce qui tue en premier. Le jeu est développé par Kami Games et distribué par Bonus Stage Publishing.
Le réglage des commandes qui agace, puis convainc
La configuration initiale des commandes est le genre d'obstacle qui pousse n'importe qui à envisager d'abandonner tôt — et c'est presque ce qui est arrivé à la personne qui a évalué le jeu le 18 mai 2026. Le mappage sur ordinateur comporte tant de fonctions à paramétrer que l'étape de départ paraît compliquée par défaut. Une fois qu'elle a déterminé quelles actions elle utilise le plus, elle a réussi à ajuster le schéma et à apprécier ce qu'elle qualifie de jeu amusant et bien équilibré — sans manquer de relever les couloirs et les petites salles, et en imaginant un mode où des dizaines de personnes s'affronteraient en même temps, une seule restant à la fin.
La personne qui a écrit le 29 juin 2025, en espagnol, a salué le rythme effréné du jeu et comparé ses assauts à l'action des années 80. Lus ensemble, les deux textes révèlent un schéma : qui arrive prêt à configurer le jeu d'abord en ressort satisfait ; qui s'attend à le lancer et à y jouer sans le moindre réglage se heurte à la plainte qui a été consignée.
Qui tient la première heure, et qui n'en sort pas
Qui aime manier un arsenal étoffé et ne rechigne pas à passer les premières minutes à régler les commandes fait partie de ceux que le jeu finit par conquérir — en reconnaissant, au passage, que le rythme effréné compense le travail de tout paramétrer d'abord. Qui veut s'asseoir et jouer sans la moindre friction, ou espère une carte qui respire au-delà des couloirs étroits, se heurte aussitôt à l'objection consignée et ne va pas plus loin. Et qui veut la campagne entière, avec le multijoueur et le coopératif promis, attend encore : ce qui existe, pour l'instant, ce sont les quatre premières heures.